Après le divorce by Marie-Anne de Bovet

(17 User reviews)   5322
By Brenda Hill Posted on Jan 13, 2026
In Category - Bioethics
Bovet, Marie-Anne de, 1855-1943 Bovet, Marie-Anne de, 1855-1943
French
Hey, I just finished this incredible book from 1908 called 'Après le divorce' (After the Divorce), and I think you'd love it. It's not some dry historical piece—it feels surprisingly modern. The story follows a woman named Gabrielle who finally gets a divorce from her awful husband, Charles. She's free! But here's the catch: she falls in love with her lawyer, André, who helped her win her case. Just as they're about to start their new life together, her ex-husband shows up, completely changed and begging for another chance. Can you imagine? The book's whole tension is in that impossible choice Gabrielle has to make. Does she choose the passionate new love who represents her freedom, or does she give the man she once vowed to love—who now seems genuinely remorseful—a second shot? It's a brilliant look at what freedom really costs and whether people can truly change. The writing is sharp, the emotions feel real, and it asks questions about marriage and identity that we're still wrestling with today. Seriously, give it a try.
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«Il n'y a pas de hâte, mon oncle. Je suis très heureuse comme je suis. --Jeanne aussi était heureuse, et tout de même la voilà qui nous a faussé compagnie, comme avant elle Hélène... Ensuite ce sera toi... Les petits s'en vont et les vieux restent seuls.» Un joli sourire de vingt ans passa sur les lèvres de la jeune fille. «Si je demeurais toujours auprès de vous, qu'est-ce que vous diriez? --Je dirais que tu me prends pour un affreux égoïste. Ta tante et moi nous avons quitté nos parents, comme avaient quitté les leurs nos pères et nos mères. Nos enfants nous quittent... C'est la loi, ma petite Élisabeth. Personne n'a le droit d'aller contre ce qui doit être. --Vous avez raison, mon oncle; il ne faut pas prétendre en remontrer au bon Dieu.» C'est avec un peu de malice qu'elle avait jeté le propos. «Le bon Dieu, le bon Dieu, grommela le docteur, demi-fâché, demi-plaisant... s'il se mêlait de toutes vos affaires, à vous autres dévotes, il n'y suffirait pas. --Vous savez bien que je ne suis pas dévote. Pourquoi me taquinez-vous là-dessus? --C'est toi qui me taquines, avec ton bon Dieu.» Mutine, sa nièce le gronda du doigt: «Mon bon Dieu!... Il n'est pas seulement à moi, mon oncle, mais aussi à vous, que vous le vouliez ou non. Et vous le voulez bien un peu tout de même, puisque, ce matin, vous lui avez demandé sa bénédiction pour Jeanne. --Voyez donc la petite ergoteuse!...» Il riait, mais le savant à tête grise, au fond, se sentait vaguement troublé sous ce clair regard pur. Tout d'un coup, redevenu sérieux: «Ma chère enfant, reprit-il, tu sais mes idées sur la religion. En avoir ne fait aucun mal aux braves gens...» Vivement, Élisabeth l'interrompit. «Et on peut être de braves gens quoique n'en ayant pas. Témoin le docteur Bertereau, lequel, sans qu'il s'en doute, est même un bon chrétien. --Je fais de mon mieux pour être bon tout court, ce qui vaut autant. Mais à quel propos, fillette, cette controverse philosophique?» Câline, elle s'était assise tout contre son oncle sur un siège bas. Lui posant sur ses genoux ses bras ronds et blancs dans les manches courtes de sa toilette de demoiselle d'honneur et, la tête levée, le regardant bien en face: «Vous n'allez pas vous fâcher de ce que je vais vous dire? --Est-ce qu'on se fâche jamais avec toi? --Eh bien! mon oncle, expliquez-moi une chose. Vous n'avez pas de religion. Ma tante non plus. Et non plus mes cousines, depuis leur première communion. Dans la maison, je suis seule à aller à la messe. Étant «du gouvernement», mon nouveau cousin doit aussi sentir le fagot. Alors, pourquoi Jeanne s'est-elle mariée à l'église?... Pourquoi aussi Hélène, l'année d'après celle où je suis venue chez vous?...» Toute la bonhomie du docteur Bertereau ne le défendit point d'un léger passage d'humeur. La dissimulant sous le ton de la plaisanterie: «Non, mais elle vous pose de ces questions, cette petite! s'écria-t-il... Tiens, demande-le à ta tante...» Et saisissant la diversion qui s'offrait: «Ma bonne amie, voilà Élisabeth qui nous reproche d'avoir marié nos filles à l'église... --Oh! mon oncle!... --Qui du moins s'en étonne. Elle nous accuse d'hypocrisie. --Ma tante, ne l'écoutez pas. Comme c'est mal de me faire dire semblables sottises...» Mme Bertereau souriait avec placidité. Le sourire semblait être un attribut inséparable de ce visage rose et dodu entre les coques de cheveux gris. «Peut-être bien n'as-tu pas absolument tort, mon enfant, reprit le docteur, plus grave. Hypocrisie, non, mais lâcheté un peu... compromission tout au moins....

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Published in 1908, Marie-Anne de Bovet's 'Après le divorce' is a novel that feels like it could have been written yesterday. It takes a simple, powerful situation and explores every difficult corner of it.

The Story

Gabrielle is finally free. After a miserable marriage to the cold and neglectful Charles, she wins a hard-fought divorce. Her champion in court is André, a principled and compassionate lawyer. In the wake of her victory, a deep love blossoms between Gabrielle and André. They plan to marry, seeing their union as the beautiful, rightful conclusion to her story of liberation.

Then, Charles returns. But he's not the same man. Humbled and genuinely remorseful, he confesses his past failures and begs Gabrielle for forgiveness and a chance to rebuild their life together. He claims the shock of the divorce and losing her has transformed him. Suddenly, Gabrielle's clear path forward splits in two. Her heart is with André, the symbol of her new life. Yet, a sense of duty, the weight of her original vows, and the tantalizing possibility of redeeming her first love pull her toward Charles. The entire novel hangs on this agonizing decision.

Why You Should Read It

What blew me away was how Bovet refuses to make this easy. Charles isn't a cartoon villain. His repentance feels authentic, which makes Gabrielle's dilemma heartbreakingly real. Is André just a rebound, a symbol of escape? Is Charles's change permanent, or a trick? The book doesn't preach. Instead, it lets you live in Gabrielle's confusion. You feel the weight of social expectation pressing on her even after the legal papers are signed, and you question with her what the foundation of a true marriage really is—passion, duty, or forgiveness?

Final Verdict

This is a perfect pick for anyone who loves character-driven stories about impossible choices. If you're interested in early feminist thought, social history, or just a fantastic, emotionally charged love triangle, you'll find so much here. It's a short, powerful read that proves some human problems are timeless. Don't let the 1908 publication date fool you; the conversation it starts is still happening.



⚖️ Legal Disclaimer

This title is part of the public domain archive. Preserving history for future generations.

Ashley Hill
1 month ago

Citation worthy content.

Paul White
2 years ago

As someone who reads a lot, it challenges the reader's perspective in an intellectual way. I would gladly recommend this title.

Logan Martin
1 year ago

I have to admit, it manages to explain difficult concepts in plain English. I couldn't put it down.

John Clark
1 year ago

Thanks for the recommendation.

Ava Lewis
1 year ago

Great digital experience compared to other versions.

4.5
4.5 out of 5 (17 User reviews )

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