Galgenlieder nebst dem 'Gingganz' by Christian Morgenstern

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By Brenda Hill Posted on Jan 13, 2026
In Category - Medical Thrillers
Morgenstern, Christian, 1871-1914 Morgenstern, Christian, 1871-1914
German
Hey, have you ever read a book that made you laugh out loud and then stare at the wall, wondering what just happened? That's 'Galgenlieder' for you. Forget everything you think poetry should be. This collection from the early 1900s is built around a fictional 'Gallows Hill' where a bunch of oddball characters—like the lonely Palmström and the grumpy Korf—live by their own bizarre logic. The main 'conflict' isn't good vs. evil; it's the hilarious, often profound, battle between the absurdity of their world and our need to make sense of it. Words come to life, a moose gets a lecture on art, and a picket fence philosophizes. It's silly, it's smart, and it completely rewires how you see language. If you're tired of predictable stories and want something that feels like a playful puzzle for your brain, you have to try this. It's a short read, but you'll find yourself going back to these poems again and again.
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Mais il n'y avait point exagération, et il ne pouvait pas y en avoir. Goethe, qui ne vieillissait que d'années, avait écrit dans sa vie assez de pages d'immortalité. Il était, avons-nous dit, le Voltaire de l'Allemagne. Comme Voltaire, il n'avait point de vieillesse, c'est-à-dire de lassitude. Son âme aurait usé des milliers de corps. S'il me faut dire toute ma pensée, Goethe pour les grands repos de la pensée était très-supérieur à Voltaire, si on excepte les parties purement critiques de l'esprit humain, la clarté, la gaieté, la facétie, l'épigramme, les contes amusants et la correspondance familière. Son histoire que je viens de relire a déjà fini son temps. Son _Siècle de Louis XIV_ est léger, sans gravité, sans unité, adulateur; ce sont des pages, ce n'est pas un livre. On y sent constamment l'insuffisance de l'esprit même le plus étendu et le plus clair à se mesurer avec les grandes âmes fécondes et créatrices. La _Henriade_ n'est qu'une chronique en bons vers que j'ai vue en soixante ans seulement grandir et déchoir sans gloire et sans mémoire; _Candide_ et ses autres romans sont des facéties à peine philosophiques; _Jeanne d'Arc_, qu'on ne lit plus, est une mauvaise plaisanterie que son cynisme n'empêche pas d'être fade; ses _Annales de l'Empire_ et ses _Moeurs des nations_ sont des ouvrages d'érudition laborieuse et de spirituelle critique, les commentaires de l'esprit humain écrit par un ennemi des moines et du moyen âge. Ses tragédies sont de belles déclamations en vers très-imparfaits, dont la scène française n'a gardé que le nom. Il n'y a donc de véritablement immortel et d'incomparable dans Voltaire que ses lettres et ses poésies légères; là, il est grand, parce qu'il est naturel, et que l'artiste disparaît devant l'homme. Mais Cicéron était un autre artiste dans sa tribune et dans ses oeuvres philosophiques, et sa haute nature avait la gravité de son sujet dans ses admirables correspondances. Voltaire n'a donc été remarquable que dans le léger, et le léger n'est jamais que de second ordre. Il a plus écrit, mais il ne s'est jamais élevé dans de grandes oeuvres à la hauteur de Goethe, et surtout il n'a jamais creusé à la même profondeur mystérieuse de sens. Comparez en fait de sentiment _Candide_ et _Werther_, et prononcez! Sans doute vous trouverez dans Werther quelques sujets de raillerie malicieuse qui prêtent à rire à la spirituelle malignité d'un esprit français, mais l'âme ne rit pas quand elle est touchée; or Werther est un cri de la torture de l'âme. Je me souviens de l'avoir lu et relu dans ma première jeunesse pendant l'hiver, dans les âpres montagnes de mon pays, et les impressions que ces lectures ont faites sur moi ne se sont jamais ni effacées ni refroidies. La mélancolie des grandes passions s'est inoculée en moi par ce livre. J'ai touché avec lui au fond de l'abîme humain. Voyez ce que j'ai dit trente ans après dans le poëme de _Jocelyn_. Il faut avoir dix âmes pour s'emparer ainsi de celle de tout un siècle. J'aimerais mieux avoir écrit le seul _Werther_, malgré l'inconvenance et le ridicule de quelques détails, que vingt volumes des oeuvres de Voltaire; car l'esprit n'est que le serviteur du génie, qui marche derrière lui et qui se moque de son maître. Est-ce qu'une pensée ne survit pas à des milliers d'épigrammes? III Mais _Werther_, cette convulsion de l'âme humaine, n'est pas la seule preuve de supériorité que Goethe ait donnée au monde. Il a écrit _Faust_, et il l'a écrit toute sa vie. _Faust_, c'est le poëme vital de Goethe, c'est la peinture de...

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Let's be clear from the start: Galgenlieder (which means "Gallows Songs") isn't a novel with a plot you can summarize. It's a collection of short, wildly imaginative poems set in a fictional universe called Gallows Hill. Think of it as a quirky neighborhood where the residents include the dreamy Palmström, his more pragmatic friend Von Korf, and a whole cast of talking animals, sentient objects, and mischievous spirits.

The Story

There's no linear story. Instead, each poem is a tiny, self-contained world. In one, a man named Palmström, convinced nightingales sing by candlelight, tries to furnish them with tiny lanterns. In another, two heel bones have a secret conversation. A moose reads its own biography in a mirror, and a picket fence gets the blues. The poems in the appended section, Gingganz, get even more abstract, playing with pure sound and nonsense words that somehow feel deeply meaningful. The throughline is a spirit of playful rebellion—against strict grammar, boring reality, and the idea that art has to be serious to be important.

Why You Should Read It

I love this book because it's a joy factory for your imagination. Morgenstern doesn't just write about the absurd; he builds a home for it and invites you in. The humor is infectious, but underneath the laughs, there's a sharp commentary on how rigid our thinking can be. Why can't a heel bone have feelings? Who decided a moose shouldn't appreciate art? It makes you question the invisible rules we all live by. Reading it feels like a mental stretch, a reminder that language isn't just a tool for information—it's a playground.

Final Verdict

This book is perfect for anyone who enjoys wordplay, clever humor, and a bit of philosophical weirdness. Fans of Lewis Carroll, Edward Gorey, or even modern absurdists like the John Mulaney & The Sack Lunch Bunch special will find a kindred spirit here. It's also a fantastic pick for poetry skeptics, because it throws all the stuffy conventions out the window. Just be ready to smile, scratch your head, and see the world a little differently afterward.



🟢 No Rights Reserved

This historical work is free of copyright protections. It is available for public use and education.

Emma Ramirez
7 months ago

Great read!

Karen Martin
5 months ago

I was skeptical at first, but the arguments are well-supported by credible references. Worth every second.

Aiden Lopez
1 year ago

The layout is very easy on the eyes.

Susan Young
1 year ago

Enjoyed every page.

4.5
4.5 out of 5 (19 User reviews )

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