Cours familier de Littérature - Volume 22 by Alphonse de Lamartine

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By Brenda Hill Posted on Dec 21, 2025
In Category - Medical Thrillers
Lamartine, Alphonse de, 1790-1869 Lamartine, Alphonse de, 1790-1869
French
Ever wondered what it would be like to sit in a 19th-century French salon, listening to one of the era's great poets talk about anything and everything? That's the magic of this book. Don't let the formal title fool you—this isn't a dry textbook. It's Volume 22 of Lamartine's 'Familiar Course on Literature,' which means it's a collection of his personal, wide-ranging chats about life, art, history, and politics. Think of it as a long, meandering, and deeply thoughtful letter from a fascinating friend. The 'conflict' here isn't a plot twist, but the internal struggle of a man who lived through revolutions, trying to make sense of a rapidly changing world through the lens of beauty and words. He wrestles with big ideas about society's direction and the role of the artist. If you're curious about the Romantic era's mind, unfiltered and conversational, this is a unique backdoor into it.
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Typ. Rouge frères, Dunon et Fresné, rue du Four-St-Germain, 43. CXXVIIe ENTRETIEN FIOR D'ALIZA (Suite. Voir la livraison précédente.) CXLIII Je ne sais pas combien de temps, monsieur, je restai ainsi évanouie de douleur sur les marches de la petite chapelle, au milieu du pont, devant la niche grillée de la Madone. Quand je revins à moi, je me trouvai toujours couchée dans la poussière du chemin, sur le bord du pont; mais une jolie contadine, en habit de fête, penchait son gracieux visage sur le mien, me donnait de l'air au front avec son éventail de papier vert tout pailleté d'or, et me faisait respirer, à défaut d'eau de senteur, son gros bouquet de fleurs de limons qu'elle tenait à la main comme une fiancée de la campagne; elle était tellement belle de visage, de robe, de dentelles et de rubans, monsieur, qu'en rouvrant les yeux je crus que c'était un miracle, que la Madone vivante était descendue de sa niche ou de son paradis pour m'assister, et je fis un signe de croix, comme devant le Saint-Sacrement, quand le prêtre l'élève à la messe et le fait adorer aux chrétiens de la montagne au milieu d'un nuage d'encens, à la lueur du soleil du matin, qui reluit sur le calice. CXLIV Mais je vis bien vite que je m'étais trompée, quand un beau jeune paysan de Saltochio, son fiancé ou son frère, détacha de son épaule une petite gourde de coco suspendue à sa veste par une petite chaîne d'argent, déboucha la gourde, et, l'appliquant à mes lèvres, en fit couler doucement quelques gouttes dans ma bouche, pour me relever le coeur et me rendre la parole. J'ouvris alors tout à fait les yeux, et qu'est-ce que je vis, monsieur? Je vis sur le milieu du pont, devant moi, un magnifique chariot de riches paysans, de la plaine du _Cerchio_, autour de Lucques, tout chargé de beau monde, en habits de noces, et recouvert contre le soleil d'un magnifique dais de toile bleue parsemée de petits bouquets de fleurs d'oeillets, de pavots et de marguerites des blés, avec de belles tiges d'épis barbus jaunes comme l'or, et des grappes de raisins mûrs, avec leurs pampres, et bleus comme à la veille des vendanges. Les roues massives, les ridelles ou balustrades du chariot étaient tout encerclées de festons de branches en fleurs; sur le plancher du chariot, grand comme la chambre où nous sommes, il y avait des chaises, des bancs, des matelas, des oreillers, des coussins, sur lesquels étaient assis ou couchés, comme des rois, d'abord les pères et les mères des fiancés, les frères et les soeurs des deux familles, puis les petits enfants sur les genoux des jeunes mères, puis les vieilles femmes aux cheveux d'argent qui branlaient la tête en souriant aux petits garçons et aux petites filles; tout ce monde se penchait avec un air de curiosité et de bonté vers moi pour voir si l'éventail de la belle fiancée et les gouttes de _rosolio_ de son _sposo_ me rendraient l'haleine dans la bouche et la couleur aux joues. Deux grands boeufs blancs, aussi luisants que le marbre des statues qui brillent sur le quai de Pise, étaient attelés au timon du char: un petit bouvier de quinze ans, avec son aiguillon de roseau à la main, se tenait debout, arrêté devant les gros boeufs; il leur chassait les mouches du flanc avec une branche feuillue de saule; leurs cornes luisantes, leur joug poli, de bois d'érable, étaient enlacés de sarments de vigne encore verte dont les pampres et les feuilles balayaient la poussière...

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Alphonse de Lamartine wasn't just a poet; he was a statesman, historian, and one of the 19th century's great talkers. Cours familier de Littérature (Familiar Course on Literature) was his ambitious project to publish a monthly 'chat' on all subjects for 30 years. This is Volume 22, a slice of that enormous conversation.

The Story

There's no traditional plot. Instead, imagine opening a door to find Lamartine in his study, ready to share his thoughts. In this volume, he might reflect on the power of poetry after a political upheaval, discuss the character of historical figures he knew, or argue for the moral purpose of literature. He moves freely from personal anecdote to philosophical musing. The 'story' is the journey of his mind—how a Romantic poet, who had also helped govern France, sees the connection between the soul of the artist and the fate of nations. It's a series of intellectual explorations, tied together by his distinctive, eloquent voice.

Why You Should Read It

This book is special because it removes the pedestal. We often read the polished poems or official histories of great figures. Here, you get Lamartine thinking out loud. His passion for beauty and his anxiety for France's future are raw and immediate. You feel the weight of his experience. It's less about learning specific literary facts and more about understanding a worldview—the Romantic belief that feeling and art are central to human progress. His prose, even in translation, has a rhythmic, persuasive flow. You don't have to agree with him, but listening to him grapple with ideas that still matter today—the role of the intellectual in society, the pace of change—is utterly compelling.

Final Verdict

This is not for someone seeking a fast-paced novel. It's a slow, rich brew. Perfect for history lovers who want an insider's view of the 1800s, for writers curious about a master's process, or for any reader who enjoys getting lost in beautiful, complex sentences and big ideas. If you liked the personal essays of Montaigne or the conversational style of modern podcasters, you'll find a fascinating ancestor here. Approach it like a series of lectures from a brilliant, slightly melancholic professor who truly believes words can change the world.



🔓 Public Domain Content

This historical work is free of copyright protections. Knowledge should be free and accessible.

Emma Flores
1 year ago

Fast paced, good book.

Matthew Sanchez
1 year ago

As someone who reads a lot, it manages to explain difficult concepts in plain English. Exactly what I needed.

Paul Davis
2 months ago

Very helpful, thanks.

Dorothy Taylor
1 year ago

Wow.

Lisa Jones
1 year ago

After hearing about this author multiple times, it manages to explain difficult concepts in plain English. One of the best books I've read this year.

4.5
4.5 out of 5 (22 User reviews )

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